Le Veau d’Or : le matérialisme dans l’Église

L’extrait d’un livre de John White, en rapport avec certaines de nos études sur la lettre aux Colossiens. Ce n’est pas la Bible, mais ça donne quand même de bons sujets de réflexion…

Un partie du livre peut être lue en ligne, en suivant ce lien. C’est aux éditions Farel.

Le Seigneur Jésus-Christ donne des ordres à ses disciples, et c’est leur privilège de les exécuter. Car les ordres du Seigneur diffèrent de ceux des chefs terrestres. Il exige que ses disciples lui abandonnent le temps qu’ils consacrent à des tâches banales – toilette, habillement, études, achat et vente, travail séculier – de sorte que même ces activités soient accomplies comme des actes d’adoration conscients à sa gloire. Ensuite le Maître entrouvre des possibilités de service en consacrant des heures, autrefois perdue, à nourrir les affamés, à vêtir ceux qui sont nus, à soigner les malades, à ouvrir les yeux des aveugles, à consoler les éprouvés et à proclamer aux esclaves du péché la liberté acquise au prix du sang du Sauveur.

L’éclat lumineux que le Seigneur projette sur les œuvres de ses disciples est tel que les futilités qui les environnent pâlissent. Les disciples prennent de plus en plus conscience que les jours qu’ils vivent sont des jours mauvais et ils s’efforcent de racheter le temps. Le foyer vers où convergeait leur intérêt s’est progressivement déplacé du domaine terrestre au domaine céleste. Insensiblement les chrétiens consacrés s’aperçoivent qu’ils ont à peine le temps de pourvoir à leurs besoins quotidiens.

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