Entrez dans la Communauté

La traduction de l’extrait d’un post en anglais… pour vous donner envie de lire l’original en entier !

Le post original, signé David Mathis, se trouve sur le blog Desiring God, au bout de ce lien.

La koinonia — la communauté, l’équipe, la communion — que les premiers chrétiens partageaient, n’était pas une passion partagée pour la pizza, la musique, ou une soirée sympa de détente entre personnes-qui-vont-à-l’église. Cette communion, c’était le Christ qu’ils avaient en commun ; c’était leur mission commune, jusqu’à la mort si nécessaire, cette mission qu’Il leur avait confiée, de porter la foi dans le monde entier, avec la menace omniprésente de la persécution.

C’est avec raison que Tolkien a appelé les 9 la « Communauté de l’Anneau ». Il ne s’agit pas d’une bande de potes qui se retrouvent pour boire un coup et faire des jeux vidéos. C’est une entreprise collective, mettant leur vie en jeu, face à un mal terrible et une opposition qui les dépasse. La vraie communion ressemble moins à des amis qui se retrouvent pour regarder la finale de la Coupe de la Ligue, qu’à des joueurs sur le terrain, pleins de sang, de sueur, de larmes ; ils ne se réunissent sur la touche que pour préparer la prochaine offensive. La vraie communion ressemble plus aux troupes du débarquement en Normandie qu’aux foules en liesse célébrant l’armistice.

L’équipe de Paul

Nous continuons l’étude le la lettre de Paul à l’Église de Colosses ce mercredi 2 avril à 20h.

Aristarque, mon compagnon de captivité, vous salue, ainsi que Marc, le cousin de Barnabas, au sujet duquel vous avez reçu des instructions : s’il vient chez vous, faites-lui bon accueil. Jésus, appelé Justus, (vous salue) aussi. Parmi les circoncis ce sont les seuls qui travaillent avec moi pour le royaume de Dieu ; ils ont été pour moi un réconfort. Épaphras, votre compatriote, vous salue : serviteur du Christ-Jésus, il ne cesse de combattre pour vous dans ses prières, afin que, parfaits et pleinement convaincus de la volonté de Dieu, vous teniez ferme. Je lui rends ce témoignage qu’il prend beaucoup de peine pour vous, pour ceux de Laodicée et pour ceux d’Hiérapolis. Luc, le médecin bien-aimé, vous salue, ainsi que Démas.

On connaît Paul par tous ses écrits. Mais il apparaît qu’il était entouré de toute une équipe, non négligeable, est très variée. Que peut-on apprendre de cela ?

Nous sommes dans les salutations finales de la lettre de Paul aux Colossiens. Nous avons un aperçu du fonctionnement de son travail missionnaire, et voyons qu’il existait tout un réseau de personnes qui avaient accepté que Christ ait la place suprême dans leur vie ; et sans cela Paul n’aurait pas pu avoir l’impact qu’il a eu, et peut-être que l’Église n’existerait plus aujourd’hui…

Mercredi 2 avril 20h.

Repas possible à 19h (P.A.F. 2€).

Accès piéton, accès parking, contact : suivez ce lien.

On ne peut pas séparer doctrine et compassion

Cinq raisons pour lire cet excellent article de Jonathan Parnell :

  1. Vous découvrirez à quoi sert le livre de Néhémie dans la Bible
  2. Vous comprendrez pourquoi l’Évangile est la suite logique de l’Ancien Testament
  3. Vous découvrirez pourquoi les œuvres humanitaires chrétiennes qui ne gardent que l’humanitaire sont vouées à l’échec
  4. Vous verrez pourquoi la conversion à Christ aboutit normalement à la compassion envers les moins favorisés que soi
  5. Vous progresserez en anglais

 

La mission de Christ au cœur de nos préoccupations

Nous continuons l’étude le la lettre de Paul à l’Église de Colosses ce mercredi 26 mars à 20h.

Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces. Priez également pour nous : que Dieu ouvre une porte à notre parole, afin que je puisse annoncer le mystère du Christ, pour lequel je suis dans les chaînes, et en parler clairement comme je le dois. Conduisez-vous avec sagesse envers ceux du dehors. Rachetez le temps. Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun. En ce qui me concerne, Tychique, le frère bien-aimé, fidèle serviteur du Seigneur, mon compagnon dans le service du Seigneur, vous mettra au courant de tout. Je vous l’envoie tout exprès, pour que vous connaissiez notre situation, et pour qu’il console vos cœurs. Je l’envoie avec le fidèle et bien-aimé frère Onésime, votre compatriote. Ils vous mettront au courant de tout ce qui se passe ici.

Un sentiment d’urgence se dégage de notre texte d’aujourd’hui. Urgence dans la prière, dans nos relations avec ceux qui ne connaissent pas Christ, et même dans la transmission d’information entre le missionnaire et l’Église qu’il ne connaît même pas personnellement. Quelle est cette urgence, et que devons-nous en retenir pour nous ?

Nous sommes dans la partie très pratique de la lettre de Paul aux Colossiens. Nous découvrons les conséquences pratiques de la suprématie de Christ dans beaucoup de domaines de notre vie : la sexualité, l’usage de la parole, les relations inter-personnelles, le culte, la famille, le travail, le témoignage chrétien dans le monde.

Mercredi 26 mars 20h.

Repas possible à 19h (P.A.F. 2€).

Accès piéton, accès parking, contact : suivez ce lien.