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Soirée de prière des Églises évangéliques de Besançon

Cet événement n’a finalement pas lieu. Nous avons donc à la place une soirée de jeûne et prière au FEU à 20h  le 30 mars 2016.

Mercredi 30 mars 2016, à 20h, plusieurs Églises évangéliques de Besançon se retrouvent pour une soirée de prière. Et le FEU y sera ! Ça se passe à l’Église protestante évangélique, 1bis rue Blaise Pascal.

Retour en voiture assuré pour ceux qui en ont besoin.

Soirée de prière des Églises évangéliques de Besançon

Mardi 13 octobre, à 20h, plusieurs Églises évangéliques de Besançon se retrouvent pour une soirée de louange et prière. Ça se passe à l’Église Baptiste, 175 rue de Belfort, Tram Croix de Palente.

Retour en voiture assuré pour ceux qui en ont besoin.

Un vrai lien dans la famille de Dieu

Pourquoi relayer cet article surprenant de Nick Roen ?

  1. Il nous remet en cause sur notre manière de voir la « communion fraternelle »
  2. Il nous rappelle en délicatesse que l’homophobie n’a rien à faire dans l’Église
  3. Il nous fait sourire parce que ceux qui aujourd’hui remettent en cause les familles « hétéronormées » ont deux-mille ans de retard, et en plus ratent la vraie solution en proposant des rafistolages qui n’aident pas
  4. Il nous aide à progresser en anglais

Entrez dans la Communauté

La traduction de l’extrait d’un post en anglais… pour vous donner envie de lire l’original en entier !

Le post original, signé David Mathis, se trouve sur le blog Desiring God, au bout de ce lien.

La koinonia — la communauté, l’équipe, la communion — que les premiers chrétiens partageaient, n’était pas une passion partagée pour la pizza, la musique, ou une soirée sympa de détente entre personnes-qui-vont-à-l’église. Cette communion, c’était le Christ qu’ils avaient en commun ; c’était leur mission commune, jusqu’à la mort si nécessaire, cette mission qu’Il leur avait confiée, de porter la foi dans le monde entier, avec la menace omniprésente de la persécution.

C’est avec raison que Tolkien a appelé les 9 la « Communauté de l’Anneau ». Il ne s’agit pas d’une bande de potes qui se retrouvent pour boire un coup et faire des jeux vidéos. C’est une entreprise collective, mettant leur vie en jeu, face à un mal terrible et une opposition qui les dépasse. La vraie communion ressemble moins à des amis qui se retrouvent pour regarder la finale de la Coupe de la Ligue, qu’à des joueurs sur le terrain, pleins de sang, de sueur, de larmes ; ils ne se réunissent sur la touche que pour préparer la prochaine offensive. La vraie communion ressemble plus aux troupes du débarquement en Normandie qu’aux foules en liesse célébrant l’armistice.