Vous avez déjà entendu parler du Sermont sur la Montagne. Vous avez déjà entendu « Aimez vos ennemis » et « Tendre l’autre joue » : ça, c’est dans le Sermont sur la Montagne.
Le Sermont sur la Montagne montre à quel point l’éthique qu’enseignait Jésus était bonne. Mais se limiter à ça c’est fermer volontairement les yeux sur certaines paroles du Sermont sur la Montagne. C’est ce que cherche à montre John Piper dans ce post.
Pour vous donner une petite idée, voici la traduction de quelques extraits du post :
Comment Jésus se positionnait-il personnellement par rapport aux enseignements du Nouveau Testament ? Sa personne était-elle essentielle pour, par exemple, l’éthique du christianisme ?
[…] alors que l’on pense que Jésus était un enseignant de l’amour, révolutionnaire parmi les enseignants juifs, on reçoit en pleine face les propos extravagants qu’il tient… sur lui-même.
Êtes-vous mal à l’aise à l’idée que Jésus ait des exigences à votre égard ? Êtes-vous méfiants quand vous percevez qu’une autorité pourrait restreindre votre autonomie ?
Est-ce que votre Jésus a un rôle dans le Jugement Dernier ?
Est-ce que vous vous fiez de plus en plus à vos propres pensées, voire vos rêves, plutôt qu’à la révélation spéciale de Dieu dans la Bible ?
Ces questions viennent directement de la Bible, plus précisément d’une lettre écrite par Jude, l’un des demi-frères de Jésus.
Davis Mathis commence son article en citant Jacques 1.22 : « Pratiquez la parole et ne l’écoutez pas seulement, en vous abusant par de faux raisonnements. ». Car, d’après les versets suivants, personne ne veut être « semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt comment il est. ».
Et là, on est piégé. Comment ne pas lire la suite de l’article ?
Le sujet est donc : comment mettre en pratique la Parole ? Le problème, c’est que l’article est en anglais. Mais si c’est une excuse suffisante pour ne pas le lire, lisez au moins cette traduction de l’un des paragraphes, et vous verrez que l’effort de le lire en entier vaut la peine.
De bons enseignants ont proclamé que chaque rencontre avec la Parole de Dieu devrait conduire à au moins une application pratique dans nos vies — quelque chose que nous ne ne faisions pas avant, et qu’il faut que nous fassions désormais, même un changement infime. Il y a une certaine sagesse derrière cette idée : nous inciter nous-même à ne pas juste écouter la Parole de Dieu, mais aussi à la mettre en pratique. Toutefois, une approche si simpliste de la mise en pratique néglige la complexité de la vie chrétienne ; un changement profond et durable dans nos vies ne se produit pas d’une manière aussi directe que l’on peut avoir tendance à le penser.
Non, vous ne rêvez pas, le titre de cet article de Jon Bloom signifie bien : « Dix raisons de mémoriser de longs passages de la Bible ».
Voici les 10 raisons (mais lisez l’article en entier pour plus de détails, mais aussi pour progresser en anglais) :
Parce que vous avez une mauvaise mémoire
Parce que vous avez besoin de nourrir vos pensées
Parce que c’est trop facile d’accéder à la Bible de nos jours
Parce que vous avez internet
Parce que vous ne connaissez pas la Bible aussi bien que vous le pensez
Parce que la Parole de Dieu deviendra plus précieuse pour vous
Parce que vous verrez plus de la gloire de Dieu
Parce que ça affinera votre détecteur de mensonges
Parce que vous allez souffrir
Parce que vos frères et sœurs vont souffrir
Et comme l’an prochain, au FEU, nous allons étudier la première lettre de Paul aux Thessaloniciens… on vous lance le défi de l’apprendre par cœur d’ici la rentrée ! Allez, un verset par jour… en commençant aujourd’hui, comme il y a 99 versets, vous arriverez au bout le 9 septembre !